LES ENFANTS DE GAZA : CES ENFANTS À QUI L’ON VOLE LEUR ENFANCE ET PARFOIS LA VIE…

Là où est l’enfance est l’âge d’or disait le grand poète romantique allemand NOVALIS (1772-1801) dans Les grains de pollen (1798) [1]… L’âge d’or et non l’enfer ou la mort… Or les enfants de Gaza et ce qu’ils endurent, depuis plus de 2 ans de destruction de l’enclave palestinienne [2], est un enfer dont, on ne parle jamais suffisamment dans la presse et les médias occidentaux, alors que les organisations internationales humanitaires et onusiennes ne cessent pourtant de pousser régulièrement leurs cris d’alarme…
Comme nous l’avions déjà souligné sur ce site, dans la bande de Gaza, en effet, malgré un cessez-le-feu bien incertain et flou, la situation reste extrêmement précaire et mortelle pour de nombreux enfants [3]. Ceux-ci continuent de subir des frappes aériennes et pâtissent des conséquences de systèmes de santé, d’eau et d’éducation totalement défaillants et même le plus souvent en ruine, sans parler de la faim, de la peur et aussi du froid en cette saison.
L’UNICEF, dans un communiqué du 6 février 2026 [4], a exhorté « tous les gouvernements et parties au conflit à respecter les obligations mises à leur charge par le droit international humanitaire et le droit international des droits humains, et à prendre des mesures immédiates pour mettre fin à la violence, aux meurtres, aux blessures, aux arrestations et à la détention et à tout ce qui traumatise les enfants. Ce dont tous les enfants ont besoin en priorité, c’est la paix. »
Nous publions ci-dessous le témoignage de Ziad MEDOUK concernant l’action de jeunes francophones qui distribuent des vêtements chauds aux enfants de Gaza dans un centre éducatif, avec la transmission des vidéos correspondantes.
Nous avons déjà rencontré sur notre site Ziad MEDOUKH, poète palestinien pacifiste de Gaza et d’expression francophone dont nous avions publié, le 16 janvier 2026, sa chronique sur Gaza la dévastée, dans laquelle il laissait éclater sa colère mais proposait ensuite, aussitôt, ses propres quatre antidotes à celle-ci. Cette chronique fut elle-même doublée d’une Notice biographique sur le poète palestinien de Gaza, voir : https://ideesaisies.deploie.com/chronique-de-zia…otes-a-sa-colere/

Rappelons que Ziad MEDOUKH, dans son dernier ouvrage Gaza,
Lui-même très investi auprès de la population de GAZA dans de nombreux domaines de la vie quotidienne pour alléger ses souffrances, il nous fait aujourd’hui partager la joie des enfants de GAZA auxquels des jeunes francophones de Gaza – qui participent aux activités variées de ces jeunes enfants – distribuent des vêtements chauds.
Malgré un contexte destructurant et anxiogène, ces enfants ne cessent de manifester leur soif d’apprendre en conservent leur merveilleux sourire et leur capacité à s’émouvoir devant de beaux gestes de solidarité qui honorent leurs jeunes auteurs aînés, lesquels nous aident à croire encore et à rêver d’une humanité meilleure.
Louis SAISI
Paris, le 22 février 2026
Mi- février 2026 : de jeunes francophones distribuent des vêtements chauds aux enfants de Gaza dans un centre éducatif
(Source Ziad MEDOUKH, poète palestinien d’expression francophone)


NOTES
[1] NOVALIS : Les grains de pollen (1798) (Source : https://www.mon-poeme.fr/citations-novalis/ [2] « Gaza : les enfants dévastés par deux années de guerre infernale », Déclaration de Catherine Russell, Directrice générale de l’UNICEF. [3] Voir sur ce site notre Éditorial du 16 janvier 2026. [4] « 2026 n’apporte aucun répit aux enfants vivant dans la violence et le conflit au Moyen-Orient et en Afrique du Nord », Déclaration d’Edouard BEIGBEDER, Directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, UNICEF, Déclaration du 6 février 2026.